Demande en réparation des dommages causés par des véhicules terrestres à moteur

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Injonction de rencontre d'un médiateur

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Décision du
2 avril 2024
Numéro de rôle
24/01703
Formation
6ème CHAMBRE CIVILE
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
765 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BORDEAUX 6ème CHAMBRE CIVILE

N° RG 24/01703 - N° minute

ORDONNANCE D’INJONCTION DE RENCONTRER UN MÉDIATEUR

AFFAIRE :

[T] [L]

C/

SA MAIF, l’AGENT JUDICIAIRE DE L’ETAT, INTERIALE MUTUELLE ALMERYS

Copie certifiée conforme délivrée le : à la SCP BAYLE - JOLY la SELARL BENEDICTE DE BOUSSAC DI PACE la SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

Le 02 AVRIL 2024,

Nous, Louise LAGOUTTE, vice-président, juge de la mise en état, assistée de Elisabeth LAPORTE, greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu la procédure entre :

DEMANDERESSE

Madame [T] [L] née le [Date naissance 4] 1976 à [Localité 14] de nationalité Française [Adresse 7] [Localité 6]

représentée par Maître Fabienne PELLE de la SELARL CABINET REMY LE BONNOIS, avocats au barreau de BORDEAUX, avocats plaidant

DEFENDERESSES

SA MAIF prise en la personne de son représentant légal domicilié es qualités audit siège [Adresse 3] [Localité 11]

représentée par Maître Paola JOLY de la SCP BAYLE - JOLY, avocats au barreau de BORDEAUX, avocats plaidant

l’AGENT JUDICIAIRE DE L’ETATpris en la personne de son représentant légal domicilié es qualités audit siège - [Adresse 8] [Localité 10]

représentée par Maître Bénédicte DE BOUSSAC DI PACE de la SELARL BENEDICTE DE BOUSSAC DI PACE, avocats au barreau de BORDEAUX, avocats plaidant

INTERIALE MUTUELLE ALMERYS prise en la personne de son représentant légal domicilié es qualités audit siège [Adresse 5] [Localité 9]

défaillante

Vu les articles 3-1 de la loi n°2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, 22-1 de la loi n°95-125 du 8 février 1995, 131-1 et s. du code de procédure civile ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu qu'il apparaît que ce litige pourrait être réglé par une mesure de médiation ; qu'il semble être de l’intérêt des parties de recourir à cette mesure qui leur offre la possibilité de parvenir à une solution rapide et peu onéreuse de leur litige et qu'il convient en conséquence de la leur proposer ;

Attendu que compte tenu des explications nécessaires à une décision éclairée, et de manière à accélérer le traitement de ce litige, il convient de commettre un médiateur pour recueillir l’avis des parties sur cette mesure ;

L’affaire présente les critères d’éligibilité à une mesure de médiation. Il y a lieu de faire injonction aux parties de rencontrer un médiateur pour un rendez-vous d’information sur la médiation délivrée gratuitement par le médiateur désigné à cet effet. A l’issue de ce rendez-vous, les parties pourront convenir d’entrer en médiation conventionnelle, ou si elles le préfèrent, demander au juge d’ordonner une médiation judiciaire ou de faire connaître qu’elles ne souhaitent pas entrer en médiation.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le Juge de la mise en état,

FAISONS INJONCTION aux parties de rencontrer pour un rendez-vous d’information sur la médiation le Centre de Médiation [Localité 12] Médiation - [Adresse 2] - tél [XXXXXXXX01] - à qui la présente décision sera notifiée et qui désignera l’un de ses membres aux fins de délivrer cette information,

- INVITONS chaque partie à prendre contact directement par mail avec le médiateur à l’adresse suivante : [Courriel 13] ou par téléphone et à se présenter au rendez-vous en personne, accompagnée , le cas échéant de son conseil,

- ENJOIGNONS aux conseils des parties de communiquer les adresses postales et adresses mail de leur(s) client(s) aux fins de mise en oeuvre de la réunion d’information,

- RAPPELONS que ce rendez-vous est obligatoire et gratuit, et peut se faire par visio-conférence en cas d’impossibilité d’une rencontre en présentiel,

- RAPPELONS que les parties peuvent choisir d’entrer en médiation conventionnelle (dans les conditions des articles 1530 et suivants du code de procédure civile), avant, pendant ou à l’issue du rendez-vous, ou donner leur accord pour une médiation judiciaire,

- DISONS que dans l’hypothèse où les parties donneraient leur accord à une mesure de médiation conventionnelle, le médiateur pourra immédiatement commencer sa mission et en informera la juridiction,

- DISONS qu’aux fins de vérification de l’exécution de la présente injonction, le médiateur indiquera à la juridiction l’identité et la qualité des personnes s’étant présentées au rendez vous d’information dans un délai de deux mois à compter de la présente décision, par une communication électronique à l’adresse suivante: [email protected] à l’attention du greffe de la 6ème chambre civile ;

- DISONS que la présente décision sera communiquée par le greffe au Centre de Médiation

- DISONS que l’affaire reviendra à l’audience de mise en état du 30 juillet 2024 ; .

La présente ordonnance a été signée par Louise LAGOUTTE, vice-président, juge de la mise en état, et par Elisabeth LAPORTE, greffier.

LE GREFFIER LE JUGE DE LA MISE EN ETAT

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bordeaux dans cette affaire ?

Injonction de rencontre d'un médiateur. La juridiction a statué le 2 avril 2024, sous le numéro 24/01703.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/01703. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.