Demande en paiement des loyers et charges et/ou tendant à la résiliation du bail et/ou à l'expulsion

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bobigny
Décision du
2 février 2024
Numéro de rôle
24/00159
Formation
Chambre 1/Section 5
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
146 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

COUR D’APPEL DE PARIS TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BOBIGNY

Chambre 1/Section 5

Affaire : N° RG 24/00159 - N° Portalis DB3S-W-B7I-YWUX

Minute n°: 24/00346

Monsieur [E] [H] Représentant : Me Raphaël TEDGUI, avocat au barreau de PARIS, vestiaire :

C/ S.A.S. MALDISA

ORDONNANCE DE CADUCITE (article 754 du Code de Procédure Civile)

Nous, Madame Mallorie PICHON, Juge des référés, assistée de Monsieur Tuatahi LEMAIRE, Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu l’article 754 du code de procédure civile,

Que la remise par RPVA, au greffe, de la copie de l’assignation est datée au 26 janvier 2024,

Que l’audience a été fixée au 02 février 2024,

Que le délai des 15 jours au sens de l’article 754 n’a pas été respecté,

Il y a lieu de déclarer l’assignation caduque.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Déclarons l’assignation caduque

Fait à Bobigny, le 02 Février 2024,

Le Greffier,

Tuatahi LEMAIRE Le Juge des référés,

Mallorie PICHON Transmis à : Me Raphaël TEDGUI

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bobigny dans cette affaire ?

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière. La juridiction a statué le 2 février 2024, sous le numéro 24/00159.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/00159. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.