Décision soc

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

rejet

En bref

Juridiction
Cour de cassation
Décision du
25 septembre 2007
Numéro de rôle
06-41.552
Formation
soc
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
607 mots

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Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Attendu, selon l'arrêt attaqué (Pau, 13 février 2006), que M. X..., qui était employé par la société Diez en qualité de "chauffeur-ripeur" et affecté à la collecte des ordures ménagères de la communauté des communes de Lacq, a été informé le 29 mars 2002 par son employeur du transfert de son contrat de travail à la société Coved Midi Atlantique (Coved), à laquelle ce marché avait été attribué à partir du 1er avril 2002 ; que M. X... a refusé le contrat de travail proposé par la société Coved, au motif qu'il comportait des modifications ;

qu'invoquant une rupture de son contrat de travail, il a saisi le juge prud'homal de demandes indemnitaires ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Mais attendu qu'après avoir exactement énoncé que l'avenant du 23 février 2000 à la convention collective nationale des entreprises du déchet, fixant les conditions de reprise du personnel ouvrier en cas de changement de titulaire d'un marché public, obligeait le nouveau titulaire du marché à poursuivre les contrats de travail des salariés affectés à son exécution, la cour d'appel a constaté que la société Coved avait proposé à M. X... un contrat de travail qui réduisait le montant de sa rémunération et introduisait une clause de mobilité ; qu'elle en a déduit à bon droit, abstraction faite du motif erroné mais surabondant critiqué par la seconde branche du moyen, qu'elle devait supporter les conséquences de la rupture du contrat de travail qui en était résulté ;

Que le moyen n'est pas fondé ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Condamne la société Coved Midi Atlantique aux dépens ;

Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne la société Coved Midi Atlantique à payer à la société Onyx Midi Pyrénées somme de 2 500 euros ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-cinq septembre deux mille sept.

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Cour de cassation dans cette affaire ?

rejet. La juridiction a statué le 25 septembre 2007, sous le numéro 06-41.552.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 06-41.552. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.