Décision civ3
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
cassation
En bref
- Juridiction
- Cour de cassation
- Décision du
- 18 janvier 2018
- Numéro de rôle
- 16-24.477
- Formation
- civ3
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 1 514 mots
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Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
CIV.3
CH.B
COUR DE CASSATION ______________________
Audience publique du 18 janvier 2018
Cassation sans renvoi
M. CHAUVIN, président
Arrêt n° 15 F-D
Pourvoi n° M 16-24.477
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
_________________________
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Statuant sur le pourvoi formé par M. Bruno B..., domicilié [...] ,
contre l'arrêt rendu le 30 juin 2016 par la cour d'appel de Saint-Denis (chambre civile TI), dans le litige l'opposant :
1°/ à Mme Anne X..., épouse B..., domiciliée [...] ,
2°/ à M. Y... A... , domicilié [...] ,
défendeurs à la cassation ;
Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ;
Vu la communication faite au procureur général ;
LA COUR, en l'audience publique du 5 décembre 2017, où étaient présents : M. Chauvin, président, Mme Andrich, conseiller rapporteur, Mme Masson-Daum, conseiller doyen, Mme Berdeaux, greffier de chambre ;
Sur le rapport de Mme Andrich, conseiller, les observations de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de M. B..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ;
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Saint-Denis, 30 juin 2016), rendu en référé, que M. A... a consenti à M. B... et à Mme X..., son épouse, un bail d'habitation portant sur une maison ; qu'après une ordonnance de non-conciliation du 12 juillet 2012 attribuant les lieux loués à l'épouse, un jugement transcrit sur les registres d'état civil le 2 février 2015 a prononcé le divorce de M. B... et de Mme X... ; que, le 12 décembre 2012, le bailleur a délivré aux locataires un commandement visant la clause résolutoire, puis les a assignés en acquisition de la clause résolutoire, paiement d'une provision au titre des loyers échus et impayés à la date de résiliation du bail et paiement par Mme X... d'une indemnité d'occupation à compter du 13 février 2013 ;
Attendu que l'arrêt condamne M. B... et Mme X... au paiement d'une provision au titre des indemnités d'occupation dues à compter de la résiliation du bail jusqu'au 2 février 2015 ;
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
Vu les articles 4 et 5 du code civil ;
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, par voie de retranchement de la disposition condamnant M. B... à titre prévisionnel au paiement des indemnités d'occupation à compter de la résiliation du bail et jusqu'au 2 février 2015, l'arrêt rendu le 30 juin 2016, entre les parties, par la cour d'appel de Saint-Denis ;
DIT n'y avoir lieu à renvoi ;
Dit n'y avoir lieu de modifier la condamnation aux dépens prononcée par les juges du fond ;
Condamne Mme X... et M. Y... aux dépens du présent arrêt ;
Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande de M. B... ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du dix-huit janvier deux mille dix-huit.
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Les textes visés
Ce sur quoi la juridiction fonde sa décision, dans ses termes.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Cour de cassation dans cette affaire ?
cassation. La juridiction a statué le 18 janvier 2018, sous le numéro 16-24.477.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 16-24.477. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.